«Le bilan est positif. J’espère que ce travail aura une suite. J’ai été surpris en bien par le niveau intellectuel des discussions. Si l’Institut est à nouveau sollicité nous répondrons volontiers», assure le professeur Thomas Fleiner: directeur de l’Institut du Fédéralisme de l’Université de Fribourg. «Même s’il y a eu entre eux des tensions assez pénibles, la discussion a pu avoir lieu dans un climat assez ouvert.»
La situation des couples mixtes illustre bien l’inanité des clivages ethniques, souligne Mgr Ngoyagoye. Sous la pression du milieu et de quelques extrémistes de nombreux couples ont été contraints de se séparer et de s’exiler. Quant aux enfants, qui appartiennent à l’ethnie du père, ils sont dans une situation intenable. «Ma nièce est tutsie, elle est mariée à un hutu. Réfugiés à Kamenge, un des quartiers de Bujumbura, la femme ne s’y est pas sentie en sécurité. Ils sont partis dans le quartier de Musaga,où c’est le mari qui n’a pas pu rester. Départ alors pour Bwiza où le même scénario se répète encore. Ils se trouvent finalement aujourd’hui à Kinindo.»
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