Actualité: La nouvelle législation religieuse restrictive destinée à protéger les «religions traditionnelles» de la Russie de l’invasion des sectes représente une menace à peine voilée contre la petite minorité catholique. L’Eglise catholique, dont la présence reconnue sur sol russe est pluriséculaire, a été pratiquement liquidée sous Staline. Elle a refait surface ces dernières années. La loi controversée, adoptée en juin par la Douma, le parlement russe, avec le soutien de l’Eglise orthodoxe russe, est pour le moment bloquée par un veto du président Eltsine. Le préambule de cette nouvelle loi définit l’orthodoxie comme une part inaliénable de l’héritage historique, spirituel et culturel de la Russie. L’islam, le bouddhisme et le judaïsme sont également mentionnés, mais l’Eglise catholique et les protestants – luthériens ou baptistes – ne font pas partie de cette liste et courent le risque d’être assimilés, dans la procédure d’enregistrement des communautés prévue par la loi, à des sectes importées de l’étranger. La pression sur les prêtres, religieuses et laïcs étrangers au service de la petite communauté catholique se fait déjà sentir.
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