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Métropole financière et économique du Brésil avec près de 11 millions d’habitants, Sao Paulo et ses gratte-ciel modernes est «une ville de grands paradoxes qui pourrait être merveilleuse», lâche avec une pointe d’amertume la maire fraîchement élue Marta Suplicy. La première dame, qui vient de ravir de haute lutte la municipalité à la droite libérale, n’aura pas la tâche facile. D’autant plus que les décisions macro-économiques (le programme de privatisation du secteur public et l’ouverture sans frein au capital international prônés par le président Fernando Henrique Cardoso) sont du ressort des autorités fédérales. A la mairie de prendre en charge les conséquences sociales des restructurations et des licenciements provoqués par la politique d’ajustement néo-libérale.
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