Rome: L’évêque et bibliste milanais Mgr Martini à propos de Dominus Iesus
Philippines: Le Congrès Missionnaire National approche
Italie: Cardinal Biffi: privilégier l’immigration des chrétiens plutôt que celle des musulmans
Pérou: La foi améliore la vie des détenues d’une prison pour femmes
Pays-Bas: Premier pays au monde à autoriser le mariage homosexuel
Inde: Prédicateur chrétien assassiné
En Amérique latin aussi les réactions n’ont pas tardé. Le Conseil Latino-américain des Eglises (CLAI), qui représente 150 Eglises et organisations chrétiennes, s’est déclaré «surpris» et «consterné» par cette déclaration. Lors d’une conférence de presse organisée à Quito, le secrétaire général du CLAI, Israel Batista, a estimé qu’il s’agissait là d’un nouvel obstacle à l’oecuménisme. Il a reconnu le droit de l’Eglise catholique d’exprimer ses points de vue sur des thèmes aussi délicats que le dialogue interreligieux, mais il a déploré le ton et le contenu de la déclaration, qui, selon lui, «méconnaît la trajectoire oecuménique des dernières années et met entre parenthèses le sérieux avec lequel l’Eglise catholique aborde le dialogue œcuménique».
En Europe, les remous ne sont pas moins nombreux. Surtout chez les non-catholiques. Les épiscopats français et Belge, pourtant prompts à expliquer les documents, se signalent à ce jour par leur silence radio. Il en va de même pour la plupart des Conférences épiscopales en Europe. En Allemagne, le comité central des catholiques allemands déplore le fait que la déclaration romaine insiste sur ce qui sépare les Eglises chrétiennes. Le comité central souligne également qu’avec la sortie de «Dominus Iesus», les progrès accomplis dans l’oecuménisme depuis le Concile Vatican II subissent un retour en arrière, et estime qu’il aurait été préférable de proposer des solutions aux questions qui divisent encore les différentes Eglises chrétiennes.
ENCADRES
«Dominus Iesus»: Les réactions pleuvent en Suisse et dans le reste du monde