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Le 3 avril 2000, le vol de l’opération «SOS Iraq People», parti d’Amman, en Jordanie, à bord d’un Cessna, était le premier à défier les zones d’interdiction de survol décrétées unilatéralement par les Américains et leurs alliés britanniques.
Depuis les bombardements de 1998 à nos jours, lors de la seconde opération d’envergure, on compte environ 21’000 sorties d’avions, qui ont fait plus de 600 morts, et combien de blessés plus ou moins graves, affirme, chiffres en mains, le Père Benjamin. Ce dernier avoue avoir du mal à comprendre une presse qui s’est «acharnée» cinq mois durant sur le cas du petit Elian, cet enfant cubain aujourd’hui rendu à sa famille, alors que dans le même laps de temps, en Irak, plus de 25’000 enfants sont morts, soit l’équivalent d’une ville entière comme Neuchâtel. Des enfants qui ont perdu la vie dans les souffrances les plus atroces et dans l’indifférence la plus totale de la communauté internationale. «Cela fait dix ans que 5’000 à 6’000 enfants meurent par mois, ce sont les chiffres de l’UNICEF», s’indigne-t-il. Et de rappeler ces terribles chiffres de la guerre du Golfe: 95’000 tonnes de bombes tombées en Irak, un million de projectiles à l’uranium appauvri, soit, selon les documents officiels, 700 tonnes d’uranium 238 qui ont contaminé le territoire irakien, en particulier au sud.
APIC – Interview
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