De hauts responsables de l'Eglise catholique mexicaine auraient manoeuvré pour permettre au président Enrique Pena Nieto de se remarier religieusement.
Le vicaire général du diocèse de Sion, Pierre-Yves Maillard, demande aux paroisses une mise à jour des contrats de travail de tous les agents pastoraux laïcs engagés dans le diocèse. Cette mesure permettra «une mise à jour des statistiques et une optimisation de la planification des effectifs dans le diocèse».
Plus laïque, plus féminin et plus jeune: c’est le nouveau visage que le pape François semble souhaiter donner aux médias du Vatican avec la nomination de deux jeunes laïcs, dont une femme, au Secrétariat pour la communication, créé en juin 2015.
«Allô, c’est le pape François». Diacre du diocèse italien de Fossano, dans la région du Piémont, Paolo Tassinari n’en revient toujours pas. Il raconte à Radio Vatican avoir reçu un appel du chef de l’Eglise catholique. Le pape souhaitait des informations sur le groupe d’accompagnement et de formation dont il s’occupe avec son épouse à l’intention des personnes séparées ou divorcées, dont certaines vivent une nouvelle union.
A la veille du Carême, le pape François a une nouvelle fois prodigué, le 9 février 2016, des conseils aux confesseurs, lors d’une messe célébrée pour quelques milliers de capucins du monde entier, dans la basilique Saint-Pierre.
L’Osservatore Romano a ouvert ses colonnes, dans son édition datée du 9 février 2016, au journaliste et écrivain français Edmond Prochain. Dans une tribune inédite, l’humoriste catholique qui use d’un pseudonyme note qu’il est «difficile de nier que les chrétiens soient aujourd’hui d’un sérieux qui frôle la constipation».
C’est une femme qui représentera prochainement la Grande-Bretagne auprès du Saint-Siège. La diplomate britannique Sally Axworthy a en effet été nommée par la Reine d’Angleterre au poste d’ambassadeur près le Saint-Siège.
La 13e réunion du Conseil des cardinaux (C9) s’est ouverte dans la matinée du 8 février 2016 au Vatican, présidée par le pape François.
Il y a 30 ans, le 16 février 1986, le Bullois Maurice Demierre, 29 ans, et cinq paysannes nicaraguayennes tombaient sous les balles terroristes de la «contra». Ce groupe armé par les Etats-Unis de Ronald Reagan voulait saboter par tous les moyens les efforts du Nicaragua qui, après des décennies de dictature, cherchait à créer une société plus juste.
Le comité de rédaction du nouveau projet de Constitution thaïlandaise a fait face ces derniers mois à la demande de certains milieux bouddhistes d’insérer une clause stipulant que le bouddhisme est «la religion nationale du pays».