«Un jalon dans l’histoire» de l’Eglise luthérienne Gossner
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En 1898, dans la province du Shandong, à l’est de la Chine, des villageois massacrent les missionnaires d’une église construite sur l’emplacement d’un ancien temple taoïste désaffecté. Les chrétiens sont accusés d’y accueillir des criminels. Les insurgés s’appellent les «poings de justice et de concorde», et pratiquent un art martial associé à des transes collectives censées les rendre indestructibles. Les Boxers sont nés. En 1899, au cri de guerre «Soutenons les Qing, abattons les étrangers», les Boxers multiplient les attaques contre les chrétiens. En Mai 1900, cinq employés des chemins de fer occidentaux sont tués. Demandes de réparation. Répression par les troupes impériales. En Juin 1900, les Boxers entrent dans Pékin et tuent un diplomate japonais et un Allemand. L’impératrice douairière Cixi somme les diplomates de quitter Pékin, puis déclare la guerre aux légations. Le 15 août 1900, après deux mois de siège, une armée des huit puissances
Il y a tout juste cent ans, la révolte des Boxers secouait le monde. Au cri de guerre «soutenons la dynastie des Qing, abattons les étrangers», des dizaines de milliers de paysans chinois pratiquant un art martial censé les rendre immortels assiégèrent durant deux mois les légations occidentales de Pékin. Leur soulèvement spontané se fit écraser – dans le sang – par les troupes alliées.
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