Rome, 11 novembre 2009 (Apic) Si la religion était considérée au 19e siècle comme l’»opium du peuple», aujourd’hui, «dans le contexte de la mondialisation», elle est de plus en plus considérée comme «la vitamine des pauvres», a estimé mardi à New York Mgr Celestino Migliore, observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations unies.
Evêques et religieux aux côtés des contestataires attendus à Manille
Plus de trois mille dirigeants participent aux assises
Et à la communauté internationale de s’engager
La croix ne sera-t-elle plus que le signe de l’addition?
Il sortira le 30 novembre
La recherche de traces de vie hors de la terre en toile de fond
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